Saches juste que l'on dit de moi que je suis un bon invité, je participe et aide, je ne suis pas odieux comme tu te plais à le penser, je n'ai jamais menti sur moi-même, mes amis pourront toujours dire de moi que je suis quelqu'un de franc, voir même agréable, à croire qu'il n'y a qu'à Nantes que GxP passe mal...
Je m'excuse pour le précédent article, je l'ai protégé avec un mot de passe car j'ai pensé et je pense toujours qu'il n'est pas encore de bon ton de le rendre public...
J'avoue que ce nouveau départ est très personnel, pour une fois, je ne parle que de moi, je fais de GxP mon exutoire...
Car je dois bien le dire, je ne suis pas revenu car je me sentais bien, c'est même l'inverse, et ne vous trompez pas avec le titre de l'article, je ne peux toujours pas dire que ça va mieux, à vrai dire, de maintenant à demain et d'ici à là, tout peut changer et je peux tomber à corps perdu dans ma noirceur d'âme ou alors voir une forme de rédemption...
D'ailleurs la rédemption est au coeur de l'article dans un certain sens, il est question de régler ici et maintenant quelque chose qui me poursuit de manière plus ou moins indirecte depuis plus de 6 mois maintenant, je pense qu'il est temps de dire ce qu'il y a à dire, de dire ma vérité et de ne pas tomber dans un excès de cynisme malvenu...
Je dois vous raconter une petite histoire, oui une autre...alors après "GxP à l'Olympia", voici "GxP à Nantes", désolé, je n'ai pas les dents de castor qui vont avec pour raconter l'histoire...
Car comme certains ont pu le remarquer, j'ai été assez ironique avec la ville de Nantes dans mon premier article au point de faire un jeu de mot pourri sur une chanson de Jean-Jacques Goldman...
Et bien, je n'ai pas parlé de Nantes par hasard, j'y suis allé l'été dernier, oui j'aurais pu donner comme titre "Souviens-toi l'été dernier", malheureusement je n'ai pas la bonne bogossitude (très moche ce mot n'est-ce pas...)
Donc oui, j'étais à Nantes 3 semaines avec une personne, nous étions hébergé par des connaissances à nous, si le début de l'histoire n'est pas passionnant, en effet, les journées passaient sans qu'on puisse en dire du mal ou bien, le milieu de l'aventure amène l'élément déclencheur (oui un vrai film à suspens raté...)
Il fut une journée où GxP a tiré la tronche, oui ça arrive à tout le monde et ce jour là, GxP ne se sentait pas d'humeur joviale, et même si l'on peut trouver cela désagréable à plus d'un titre, il faut bien avouer qu'il n'y a pas de quoi là en faire toute une histoire...
C'est justement sur ce point que je me suis trompé, l'on peut faire une histoire de pas grand chose et l'entendre trop souvent et trop longtemps et ainsi en 24h perdre à peu près tout ce qui aurait pu faire de ce séjour quelque chose de réussi...
J'ai du donc m'asseoir plus ou moins sur mon orgueil et ramasser des reproches pendant quelques temps, même de la diffamation, puisqu'on a pu penser que j'ai fais ma star du rock à saccager des affaires ne m'appartenant pas...
Mais il y a un moment où il faudrait voir à ne pas exagérer, car si sur le moment, j'ai du bien malgré moi accepter d'être le coupable sans avoir eu son procès, il est certain que maintenant, je me sens plutôt bien entubé par le ridicule qu'à pu être cette situation...
GxP donc est parti en coupable et a laissé une mauvaise image...
L'ai-je mérité ?
En voilà une question qu'elle est bonne, après avoir ramassé dans ma gueule comme si toute la pollution de la Loire était mon fait, il fallait bien reprendre du poil de la bête et dire enfin que ça suffit !
Car si l'on peut raisonnablement penser qu'une journée avec chiant mérite sa dose de reproche, on peut tout aussi raisonnablement penser que l'on ne peut pas tout noircir pour un fait aussi absurde et en plus de cela penser des choses qui ne sont pas la réalité...
Il est certain que j'accepte qu'on me dénigre pour ce que je suis, pas pour ce que je ne suis pas, et il est ici certain que l'ont me met sur le dos ce que je ne suis pas...
Je sais bien que cet article aura un écho tout particulier sur les bords de la Loire et que je suis certain que l'on me dira que ce n'est pas vraiment la vérité, qu'il y a eu bien d'autres choses...
Ce à quoi je répond que toutes les "choses" ne sont qu'une interprétation biaisée du fait d'une journée et de tout ce que je n'ai finalement pas mérité, car sachez que si actuellement, je ne vais pas si bien, vous n'y êtes pas étranger et que malgré vos bons sentiments et vos amitiés, vous n'êtes pas seulement gentils et moi le vilain méchant de l'histoire...
Grâce à vous, je ne sais pas ce que je serais dans un mois...
PS : Mais sachez gens de Nantes que je suis prêt à reprendre tout cela point par point avec calme et respect lors d'une prochaine venue de votre part à Strasbourg si la situation me le permet...